"Pièce en un seul acte, une seule scène"
_ Inconnu : alors, vous ne devez pas me comparer avec un assassin; vu que ce dernier donne la mort à son assassiné, tandis que moi, je suis la Mort en personne !
_ Le jeune homme : (avec des yeux tout ronds) ça veut dire quoi ?
_ Inconnu : (avec naturel) ça veut dire que, pour moi, ce n'est pas la peine de trouver un motif à fin de mettre les gens à mort; puisque je ne tue ni par plaisir ni par instinct. (Changeant de ton) je tue par devoir.
_ Le jeune homme : ça par exemple ! Mais vous avez quand même l'air d'un homme comme les autres.
_ Inconnu : vous avez raison, mais vous devez aussi tenir compte de ce fait qu'il faut se méfier de l'apparence.
(Il semble que le jeune homme n'est pas totalement convaincu)
_ Le jeune homme : vous n'êtes pas un être humain, donc vous savez ce qui se passe dans les cieux et vous avez peut-être vu ailleurs avec son paradis et son enfer ?
_ Inconnu : (riant) qui vous a dit que cela existe ? Les religions ? (D'un autre ton, mais encore souriant) ils existent, mais non pas comme vous croyez. Ils sont, tous les deux, les notions abstraites; à vrai dire, le paradis et l'enfer ne sont que la transfiguration des actes commis par les hommes en n'ayant pas une même nature: tout homme, quel qu'il soit, a son propre paradis et son propre enfer. Au fait, ces derniers ne sont pas les notions distinctes, mais ce sont l'envers et le revers d'une même médaille et tout cela dépend toujours de la vision qu'on y accorde.
_ Le jeune homme : ce que vous venez de dire me paraît à la fois intéressant et bizarre Mais je ne crois pas que cette idée soit bonne pour les hommes; parce qu'elle n'est pas absolue et les interprétations dont on peut avoir pourraient facilement désespérer les hommes.
_ Inconnu : (avec une légère bouderie) contrairement à vous, je crois que cette idée leur est utile; s'ils savent comment s'en servir. De toute façon, cela, c'est un cadeau destiné aux hommes et envoyé par les dieux. Par conséquent, c'est l'art de chacun de vous de tenter de s'y conformer. A mon avis, la fluidité de cette pensée déboucherait sur ne pas se borner à une époque ayant un peuple particulier. Donc, ceux qui ont le savoir-vivre, atteindront la rédemption.
_ Le jeune homme : (avec désarroi) je ne sais plus quoi dire. Franchement, vous êtes bien doué pour exploiter les mots et je ne suis pas à la hauteur de vous égaler en virtuosité et vous savez de plus comment jargonner pour convaincre l'adversaire.
_ Inconnu : non, vous exagérez ! Pour moi, l'adversaire n'a pas de sens. Je connais cependant les valeurs des mots. (Un silence) vous voyez, ce n'est pas ma langue et pourtant non plus la vôtre; étant donné que vous ne connaissiez guère les subjuguer.
_ Le jeune homme : (avec amertume) oui, vous avez raison.
_ Inconnu : (avec une certaine compassion) ne soyez pas confus. (Après un temps) laissez-moi vous raconter une petite histoire :
_ Le jeune homme : allez-y !
_ Le jeune homme : (avec des yeux tout ronds) ça veut dire quoi ?
_ Inconnu : (avec naturel) ça veut dire que, pour moi, ce n'est pas la peine de trouver un motif à fin de mettre les gens à mort; puisque je ne tue ni par plaisir ni par instinct. (Changeant de ton) je tue par devoir.
_ Le jeune homme : ça par exemple ! Mais vous avez quand même l'air d'un homme comme les autres.
_ Inconnu : vous avez raison, mais vous devez aussi tenir compte de ce fait qu'il faut se méfier de l'apparence.
(Il semble que le jeune homme n'est pas totalement convaincu)
_ Le jeune homme : vous n'êtes pas un être humain, donc vous savez ce qui se passe dans les cieux et vous avez peut-être vu ailleurs avec son paradis et son enfer ?
_ Inconnu : (riant) qui vous a dit que cela existe ? Les religions ? (D'un autre ton, mais encore souriant) ils existent, mais non pas comme vous croyez. Ils sont, tous les deux, les notions abstraites; à vrai dire, le paradis et l'enfer ne sont que la transfiguration des actes commis par les hommes en n'ayant pas une même nature: tout homme, quel qu'il soit, a son propre paradis et son propre enfer. Au fait, ces derniers ne sont pas les notions distinctes, mais ce sont l'envers et le revers d'une même médaille et tout cela dépend toujours de la vision qu'on y accorde.
_ Le jeune homme : ce que vous venez de dire me paraît à la fois intéressant et bizarre Mais je ne crois pas que cette idée soit bonne pour les hommes; parce qu'elle n'est pas absolue et les interprétations dont on peut avoir pourraient facilement désespérer les hommes.
_ Inconnu : (avec une légère bouderie) contrairement à vous, je crois que cette idée leur est utile; s'ils savent comment s'en servir. De toute façon, cela, c'est un cadeau destiné aux hommes et envoyé par les dieux. Par conséquent, c'est l'art de chacun de vous de tenter de s'y conformer. A mon avis, la fluidité de cette pensée déboucherait sur ne pas se borner à une époque ayant un peuple particulier. Donc, ceux qui ont le savoir-vivre, atteindront la rédemption.
_ Le jeune homme : (avec désarroi) je ne sais plus quoi dire. Franchement, vous êtes bien doué pour exploiter les mots et je ne suis pas à la hauteur de vous égaler en virtuosité et vous savez de plus comment jargonner pour convaincre l'adversaire.
_ Inconnu : non, vous exagérez ! Pour moi, l'adversaire n'a pas de sens. Je connais cependant les valeurs des mots. (Un silence) vous voyez, ce n'est pas ma langue et pourtant non plus la vôtre; étant donné que vous ne connaissiez guère les subjuguer.
_ Le jeune homme : (avec amertume) oui, vous avez raison.
_ Inconnu : (avec une certaine compassion) ne soyez pas confus. (Après un temps) laissez-moi vous raconter une petite histoire :
_ Le jeune homme : allez-y !
à suivre...
steppenwolf

1 commentaire:
savé vou ou je peu telchargé de virus svp, je v pa fer de coneri avc svp dite moi
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