L'apparition du monde extérieur à la conscience humaine a quelquefois pour enjeu le sentiment de détresse; ici, je ne me propose pas de traiter la phénoménologie en tant que telle- du fait que cela n'entre pas dans ma compétence scolaire- mais néanmoins je voudrais l'aborder sous une forme tout autre: le phénomèn en tant qu'émérgence de la vrai nature des événements qui nous arrivent et non pas comme apparition des objets qui nous entourent.
Un événement quelconque-politique, familial, naturel, artistique, social...- comme les objets nous est extérieur et du fait de cette extériorité, la conscience en est possible. On dit possible, puisque selon Husserl la conscience est toujours la conscience de quelque chose.
On dit possible encore puisque la conscience de quelque chose n'est pas nécessaire mais contingente, que cette conscience-comme sartre dit au sujet de l'existence-(( il faut que ça vous envahisse brusquement, que ça s'arrête sur vous, que ça pèse lourd sur votre coeur comme une grosse bête immobile)).[1]
La prise de conscience d'un fait, c'est le dévoilement de son essence, et en termes plus précis, c'est la révélation de l'idée, de l'intention ou de la cause qui reposenet derrière ce fait; et cette ((Illumination)) nous aménerait à un sentiment de détresse. Mais la question c'est que pourquoi cela nous amène à un sentiment de détresse?
Ici, je ne suis pas certes décidé à apporter une réponse péremptoire, puisque la tâche d'un penseur-dont j'espère povoir être qualifié- c'est de soulever des questions même assez souvent difficiles à résoudre.
Vahid
Un événement quelconque-politique, familial, naturel, artistique, social...- comme les objets nous est extérieur et du fait de cette extériorité, la conscience en est possible. On dit possible, puisque selon Husserl la conscience est toujours la conscience de quelque chose.
On dit possible encore puisque la conscience de quelque chose n'est pas nécessaire mais contingente, que cette conscience-comme sartre dit au sujet de l'existence-(( il faut que ça vous envahisse brusquement, que ça s'arrête sur vous, que ça pèse lourd sur votre coeur comme une grosse bête immobile)).[1]
La prise de conscience d'un fait, c'est le dévoilement de son essence, et en termes plus précis, c'est la révélation de l'idée, de l'intention ou de la cause qui reposenet derrière ce fait; et cette ((Illumination)) nous aménerait à un sentiment de détresse. Mais la question c'est que pourquoi cela nous amène à un sentiment de détresse?
Ici, je ne suis pas certes décidé à apporter une réponse péremptoire, puisque la tâche d'un penseur-dont j'espère povoir être qualifié- c'est de soulever des questions même assez souvent difficiles à résoudre.
Vahid
[1] -SARTRE,jean paul,Nausée,Gallimard,1938,p.186.
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