
On -lorsque je dis ((on)), je veux dire mon ami steppenwolf et moi-alla aux alentours de Tootchal, comme toujours, par mesure de précaution, j'avais sur moi mon parapluie hospitalier; un objet n'est hospitalier que lorsque son possesseur l'est, et cett hospitalité humanitaire a fait bel et bien rougir les jeunes filles de mon pays, il y eut des fois où dans un arrêt d'autobus j'abritai, par des jours de pluie évidemment,une jeune fille alors qu'aussitôt après je me heurtai à une réaction pas si affectueuse à quoi on s'y attend dans des circonstances pareilles.
Sur notre trajet, on aperçut un paysage quasi hivernal dans le lointain, sur un versant - vous pouvez voir sa photo ci-dessus- on s' arrêta et parapluie à la main, je commençai à fumer ma pipe; j'ai promis à ma mère de ne plus jamais fumer, ma mère, la seule personne qui se soucie de ma santé, et quand même dans cette promesse absolue, je vois une certaine relativité; je fumais et regardais ce paysage à côté duquel les gens passaient en toute hâte pour arriver à un endroit qui pourrait leur donner de la paix, de la chaleur et...
On était tous les deux sous le même parapluie ; steppenwolf ne prend jamais son parapluie puisqu'il n'en a pas, il dit toujours(( je n'aime pas le parapluie.)) ;et quand même chaque fois qu'il pleut il vient sous mon parapluie; je fumais et on parlait de ce qui se dressait devant nous : ce paysage qui nous faisait penser aux peintures japonaises...
Ma cérémonie de pipe terminée-je vois toujours une sorte de cérémonie indienne dqns le geste de fumer ma pipe- je fis un demi-tour; l'habitude instinctive qui est en commun entre l'homme et les animaux: regarder en arrière, et pourquoi en arrière? Du fait que c'est l'endroit qui est inconnu de nous; que c'est l'endroit qui reste,dirait-on, toujours dans l'obscurité de notre conscience - et alors je m'aperçus qu'une dizaine de personnes ,juste derrière nous, étaient en train de regarder ce paysage...
On était pleins de joie et de bonheur, on réussit à attier l'attention accoutumée des passants sur ce qu'on eut découpé (voir l'idée de découpage dans Andreî Tarkovski...) de la nature montagneuse...
Et sans laisser de trace, on-les index de Dieu- partit...
Tout le reste du trajet, on chantait à haute voix mon air favori:((Mara bébusse))
Sur notre trajet, on aperçut un paysage quasi hivernal dans le lointain, sur un versant - vous pouvez voir sa photo ci-dessus- on s' arrêta et parapluie à la main, je commençai à fumer ma pipe; j'ai promis à ma mère de ne plus jamais fumer, ma mère, la seule personne qui se soucie de ma santé, et quand même dans cette promesse absolue, je vois une certaine relativité; je fumais et regardais ce paysage à côté duquel les gens passaient en toute hâte pour arriver à un endroit qui pourrait leur donner de la paix, de la chaleur et...
On était tous les deux sous le même parapluie ; steppenwolf ne prend jamais son parapluie puisqu'il n'en a pas, il dit toujours(( je n'aime pas le parapluie.)) ;et quand même chaque fois qu'il pleut il vient sous mon parapluie; je fumais et on parlait de ce qui se dressait devant nous : ce paysage qui nous faisait penser aux peintures japonaises...
Ma cérémonie de pipe terminée-je vois toujours une sorte de cérémonie indienne dqns le geste de fumer ma pipe- je fis un demi-tour; l'habitude instinctive qui est en commun entre l'homme et les animaux: regarder en arrière, et pourquoi en arrière? Du fait que c'est l'endroit qui est inconnu de nous; que c'est l'endroit qui reste,dirait-on, toujours dans l'obscurité de notre conscience - et alors je m'aperçus qu'une dizaine de personnes ,juste derrière nous, étaient en train de regarder ce paysage...
On était pleins de joie et de bonheur, on réussit à attier l'attention accoutumée des passants sur ce qu'on eut découpé (voir l'idée de découpage dans Andreî Tarkovski...) de la nature montagneuse...
Et sans laisser de trace, on-les index de Dieu- partit...
Tout le reste du trajet, on chantait à haute voix mon air favori:((Mara bébusse))
vahid
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