
La première partie :
"Pièce en un seul acte, une seule scène"
(Tout seul, un jeune homme assis sur une chaise, au coin d'un bistro, devant lui, un verre vide sur lequel le jeune homme a fixé depuis peu ses yeux.)
_ Le jeune homme : (au garçon) apportez-moi un autre verre, s'il vous plaît.
_ Garçon : (sèchement) entendu.
_ Le jeune homme : (à part) Que je la haie et je n'aime plus la revoir… (Après un temps, toujours à part) merde à vie ! C'est très bizarre, que l'amour et la haine confinent indistinctement! Un jour deux personnes s'aiment passionnément à point que l'un d'eux ne peut pas vivre sans autrui et un autre jour l'un de ces deux personnes se dégoûte de l'autre…
(Entre-temps un homme élégamment vêtu entre dans le bistro et se dirige directement vers ce jeune homme)
_ Inconnu : bonjour monsieur, pourrais-je m'asseoir à votre table ?
_ Le jeune homme : (noyé dans ses réflexions) bien sûr, asseyez-vous.
(Un long silence)
(Le jeune homme est a bandoné dans ses rêveries ; l'inconnu se met à parler.)
_ Inconnu : je sais bien qu'il y a des tables inoccupées; mais si je ne vous dérange pas, je préfère m'y installer.
_ Le jeune homme : (avec beaucoup d'étonnement) non, non. Pas de tout. Je suis tout à fait à l'aise. Mais je ne sais pas pourquoi vous avez dit cela ?
_ Inconnu : parce que vous avez l'air…
_ Le jeune homme : (lui coupant la parole, un peu pressé) oui, vous avez raison. J'étais un peu plongé dans mes pensées. J'ai sans doute l'air d'un enfant perdu dans un bazar bien peuplé et je ne sais pas ce que je dois faire pour rentrer chez moi. De toute façon, soyez sûr. Vous ne me dérangez pas du tout.
_ Inconnu : merci. En effet, je voulais seulement m'assurer.
_ Le jeune homme : (au garçon): apportez un verre bien rempli à monsieur, s'il vous plaît.
_ Inconnu : (avec calme) non, merci. Je n'en prends pas. (Après une petite pause) apportez-moi une petite bouteille d'eau minérale, s'il vous plaît.
_ Le jeune homme : oh, monsieur. Vous êtes au régime. Mais pourquoi ? Apparemment vous êtes en pleine santé.
_ Inconnu : (même jeu) vous avez certainement raison. Mais je suis un peu prudent. Voilà, tout !
_ Le jeune homme : comme vous voulez ! (À part) et tu dois aussi remplacer tes vêtements d'apparat par un pyjama rayé. Ainsi, cela correspond à ce que tu viens de commander.
_ Inconnu : ha, ha, ha ! Vous avez de l'esprit. (Changeant de ton : toujours calme) mais vous savez, les boissons alcoolisées ne me plaisent pas du tout et en outre, je tiens toujours à être lucide.
_ Le jeune homme : (stupéfait) vous m'avez fait peur. Avez-vous le don de lire ma pensée ? (Un silence) non, ce n'est pas possible !
_ Inconnu : (souriant) bien sûr que non. Je l'ai devinée tout simplement. (Un silence et amical) à propos, si je vous invite à une réception, en petite comité, vous acceptez ?
_ Le jeune homme : (un peu étonné) si vous voulez mais je dois vous dire que cela me semble un peu bizarre; puisqu'on ne s'est pas déjà vus et quand même vous m' invitez chez vous.
_ Inconnu : ne vous étonnez pas ! (D'un ton un peu étrange) moi, je vous connais et je vous ai déjà vu. Mais, c'est totalement naturel que vous ne m'ayez jamais vu, puisque je ne suis pas d'ici et c'est la première fois que je m'y suis rendu.
_ Le jeune homme : (avec un grand étonnement) donc, comment vous m'avez déjà vu, alors que je ne suis pas sorti de cette ville et aussi vous n'y étiez jamais ?
_ Inconnu : votre logique n'est pas la seule qui puisse résoudre les problèmes et n'essayez pas d'aborder toute difficulté moyennant la vôtre. Si vous avez de la patience, je vous dirai après ! Sinon… (Un silence)
_ Le jeune homme : (au garçon) apportez-moi un autre verre, s'il vous plaît.
_ Garçon : (sèchement) entendu.
_ Le jeune homme : (à part) Que je la haie et je n'aime plus la revoir… (Après un temps, toujours à part) merde à vie ! C'est très bizarre, que l'amour et la haine confinent indistinctement! Un jour deux personnes s'aiment passionnément à point que l'un d'eux ne peut pas vivre sans autrui et un autre jour l'un de ces deux personnes se dégoûte de l'autre…
(Entre-temps un homme élégamment vêtu entre dans le bistro et se dirige directement vers ce jeune homme)
_ Inconnu : bonjour monsieur, pourrais-je m'asseoir à votre table ?
_ Le jeune homme : (noyé dans ses réflexions) bien sûr, asseyez-vous.
(Un long silence)
(Le jeune homme est a bandoné dans ses rêveries ; l'inconnu se met à parler.)
_ Inconnu : je sais bien qu'il y a des tables inoccupées; mais si je ne vous dérange pas, je préfère m'y installer.
_ Le jeune homme : (avec beaucoup d'étonnement) non, non. Pas de tout. Je suis tout à fait à l'aise. Mais je ne sais pas pourquoi vous avez dit cela ?
_ Inconnu : parce que vous avez l'air…
_ Le jeune homme : (lui coupant la parole, un peu pressé) oui, vous avez raison. J'étais un peu plongé dans mes pensées. J'ai sans doute l'air d'un enfant perdu dans un bazar bien peuplé et je ne sais pas ce que je dois faire pour rentrer chez moi. De toute façon, soyez sûr. Vous ne me dérangez pas du tout.
_ Inconnu : merci. En effet, je voulais seulement m'assurer.
_ Le jeune homme : (au garçon): apportez un verre bien rempli à monsieur, s'il vous plaît.
_ Inconnu : (avec calme) non, merci. Je n'en prends pas. (Après une petite pause) apportez-moi une petite bouteille d'eau minérale, s'il vous plaît.
_ Le jeune homme : oh, monsieur. Vous êtes au régime. Mais pourquoi ? Apparemment vous êtes en pleine santé.
_ Inconnu : (même jeu) vous avez certainement raison. Mais je suis un peu prudent. Voilà, tout !
_ Le jeune homme : comme vous voulez ! (À part) et tu dois aussi remplacer tes vêtements d'apparat par un pyjama rayé. Ainsi, cela correspond à ce que tu viens de commander.
_ Inconnu : ha, ha, ha ! Vous avez de l'esprit. (Changeant de ton : toujours calme) mais vous savez, les boissons alcoolisées ne me plaisent pas du tout et en outre, je tiens toujours à être lucide.
_ Le jeune homme : (stupéfait) vous m'avez fait peur. Avez-vous le don de lire ma pensée ? (Un silence) non, ce n'est pas possible !
_ Inconnu : (souriant) bien sûr que non. Je l'ai devinée tout simplement. (Un silence et amical) à propos, si je vous invite à une réception, en petite comité, vous acceptez ?
_ Le jeune homme : (un peu étonné) si vous voulez mais je dois vous dire que cela me semble un peu bizarre; puisqu'on ne s'est pas déjà vus et quand même vous m' invitez chez vous.
_ Inconnu : ne vous étonnez pas ! (D'un ton un peu étrange) moi, je vous connais et je vous ai déjà vu. Mais, c'est totalement naturel que vous ne m'ayez jamais vu, puisque je ne suis pas d'ici et c'est la première fois que je m'y suis rendu.
_ Le jeune homme : (avec un grand étonnement) donc, comment vous m'avez déjà vu, alors que je ne suis pas sorti de cette ville et aussi vous n'y étiez jamais ?
_ Inconnu : votre logique n'est pas la seule qui puisse résoudre les problèmes et n'essayez pas d'aborder toute difficulté moyennant la vôtre. Si vous avez de la patience, je vous dirai après ! Sinon… (Un silence)
à suivre...
steppenwolf



