
Je me revois, une autre fois, devant le papier blanc et totalement démuni de pensée ou d'idée à priori pour écrire quelque chose; mais je peux quand-même vous narrer une petite histoire:
" Il était une fois un tout petit bonhomme qui aimait fortement la littérature et qui lisait chaque nuit avant de sombrer dans le sommeil, quelque centaine de pages. Il avait une grande prédilection pour les romans policiers, surtout les parties concernant les crimes et les scènes sanglantes; alors qu'il était, dans sa vie sociale et celle de tous les jours, un homme très timide et tout poltron.
Un jour il décida de vivre et de réaliser l'une des scènes favorites d'un de ses livres dont il rêvait de temps à autre. Il s'agit d'une scène où le protagoniste fit l'amour avec une jolie fille dont il était éperdument amoureux et puis il la décapita tout en versant des larmes sur la tête coupée et en contemplant le sang répandu presque partout. Ce meurtre le fit penser au corps immobiles de sa mère sur le tapis tout rouge da sa chambre au coin de laquelle il se fut blotti en se grelottant.
Voilà, enfin un jour notre petit bonhomme, tout seul avec une jolie fille maigre dans une chambre d'un appaertement au quatrième étage. Après avoir fit l'amour, il sortit apporter un couteau. Dans la cuisine, cherchant le couteau, il jeta un regard dehors par une fenêtre qui donnait sur une rue sombre et déserte et il se rappella inopinément le jour où il avait vu la tête écrasée de sa sœur sur le trottoir taché de sang. Le rappel de ce suicide funeste auquel se rapportaient encore beaucoup de souvenirs amers et qui l'obsédait depuis toujours, le fit plonger dans ses rêveries.
Alors il ne put plus résister à une tentation issue de son inconscient et un instant plus tard on l'eût vu tout déchiqueté sur le trottoir rougeâtre. "
steppenwolf
" Il était une fois un tout petit bonhomme qui aimait fortement la littérature et qui lisait chaque nuit avant de sombrer dans le sommeil, quelque centaine de pages. Il avait une grande prédilection pour les romans policiers, surtout les parties concernant les crimes et les scènes sanglantes; alors qu'il était, dans sa vie sociale et celle de tous les jours, un homme très timide et tout poltron.
Un jour il décida de vivre et de réaliser l'une des scènes favorites d'un de ses livres dont il rêvait de temps à autre. Il s'agit d'une scène où le protagoniste fit l'amour avec une jolie fille dont il était éperdument amoureux et puis il la décapita tout en versant des larmes sur la tête coupée et en contemplant le sang répandu presque partout. Ce meurtre le fit penser au corps immobiles de sa mère sur le tapis tout rouge da sa chambre au coin de laquelle il se fut blotti en se grelottant.
Voilà, enfin un jour notre petit bonhomme, tout seul avec une jolie fille maigre dans une chambre d'un appaertement au quatrième étage. Après avoir fit l'amour, il sortit apporter un couteau. Dans la cuisine, cherchant le couteau, il jeta un regard dehors par une fenêtre qui donnait sur une rue sombre et déserte et il se rappella inopinément le jour où il avait vu la tête écrasée de sa sœur sur le trottoir taché de sang. Le rappel de ce suicide funeste auquel se rapportaient encore beaucoup de souvenirs amers et qui l'obsédait depuis toujours, le fit plonger dans ses rêveries.
Alors il ne put plus résister à une tentation issue de son inconscient et un instant plus tard on l'eût vu tout déchiqueté sur le trottoir rougeâtre. "
steppenwolf

