jeudi 22 février 2007

La vie, une séparation perpetuelle !

Partie1:
Tête rasée, âgé de 18 ans, j'étais au fond d'un autobus qui faisait la route hors de ma ville natalle, Machad.
Je détestais toujours cette ville qui avait conçu en moi un esprit néfaste : ma vie étais ((brouillard, opacité et noirceur))
Lorsqu'on habite, depuis un certain temps, un endroit particulier, on en prend l'habitude; on y devient habitué et mêm si cette habitude nous ennuie de sorte qu'on aspire à le quitter, lors de la séparation définitive, on commence à éprouver de la nostalgie et la tentation de ne pas le quiter ne nous laisse pas tranquille; l'habitude cette poison mortelle qui nous apprivoise, qui commence à couler dans nos veines et qui fait corps avec notre âme.
Au fond de l'autobus, je sentais ma gorge se noyer, je voulais me jeter dans les bras de la première femme qui portait le tchador–tant les femmes en tchador me faisaient penser à ma mère-et fondre en larmes.
J'étais alors un soldat qui par indifférence m'étais jeté dans les bras de l'hasard...
A suivre...
Ghesmati,Vahid

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Vous etes lequel? Je ne peux pas distinguer!

Anonyme a dit…

celui qui est debout sur la photo,qui porte une moustache,c`est moi,vahid,un soldat de noble coeur mais de pauvre conditions.